WWW : World War Web

Edition : Auto-édition

FormatPapier

Genre : Science-fiction

500 pages

de Johanna Zaïre

Synopsis

Paris en 2035. Rebecca Barns est une jeune insurgée vivant dans la périphérie externe du nouveau Paris, qui est alors encerclé par de hauts murs de béton. À l'intérieur, une société modèle et harmonieuse à laquelle il faut obligatoirement adhérer, sans quoi c'est la mort assurée. Traqués par la milice du nouveau gouvernement, les rebelles vont se lancer dans une guerre contre une technologie révolutionnaire.

Une dystopie addictive offrant une effrayante vision de notre société accroc aux nouvelles technologies.

 Informations livre :

 

avis

 

 

Bande-annonce du livre :

 

 

L'histoire :

En 2035, Paris est une ville où se côtoient les Humanobots et les humains. Les premiers sont des humains qui vivent de manière robotique, le cerveau lobotomisé par la montre Usual qui les régit. Les autres vivent sous la coupe de la machine mère et pour un pas de travers c'est le recyclage en Humanobot, mieux vaut donc filer droit.

Le postulat de départ est plutôt dystopique mais je n'ai pas trouvé que l'histoire l'était tant que ça. Parce que là, il n'est pas question d'un humain de l'intérieur qui se rebelle et qui prend conscience que ça ne va plus de vivre comme ça. Nous suivons des rebelles de différents groupes à l'extérieur de la ville qui souhaitent mettre fin à toute cette machination intra-muros. La plupart du temps ça ressemble à du post-apocalyptique.

Nous suivons tour à tour les personnages au fil de l'histoire, ce que j'ai trouvé intéressant pour la diversité du récit. Il est d'ailleurs très riche, en 500 pages l'auteure a le temps de bien tout expliquer et j'ai vraiment eu l'impression de lire quelque chose de consistant. D'une barque bien menée.

On sait très peu de choses à propos des autres villes de France et du reste du monde, et même si c'est évoqué a quelques reprises j'ai trouvé ça dommage l'antagonisme de la "dystopie" qui se concentre sur une ville et parler du reste du monde de la manière dont c'est abordé.

Aussi, pour moi, l'auteure fait une confusion entre le "web" et le "réseau" (ou "network", si on reste sur l'anglais). Jusqu'à la fin je n'aurais pas compris pourquoi ce titre de livre si ce n'est qu'il est plutôt stylé. L'histoire se passe tout à Paris et même si Rebecca est un génie de l'informatique, ça prend très peu de place dans l'histoire. Si par la suite les choses vont plus loin, on est loin de l'histoire qui parle de "guerre" qui se passerait "en ligne" et au niveau "mondial". Donc pour moi le titre ne scie pas au livre.

J'ai bien aimé que l'auteure nous tourne un peu en bourrique sur la vraie nature des gens. C'est énervant mais on reste toujours sur nos gardes et c'est plutôt cool de travailler du bulbe en lisant.

J'ai trouvé la fin un peu étrange et c'est pour ça que j'ai préféré la première moitié du livre. J'ai trouvé que c'était moins abouti que le début.

  

La lecture / L'écriture :

J'aime toujours autant l'écriture très accessible de l'auteure. J'aime un peu moins quand on s'attarde un peu dans certaines situations mais dans l'ensemble ça donne du volume aux personnages (et puis c'est moi toute seule qui n'aime pas les descriptions).

 

Ma conclusion

Une très bonne lecture avec une bonne histoire à suivre. J'ai trouvé que l'ensemble prêtait à débat (par rapport à mes remarques plus haut), j'aimerais bien savoir ce que d'autres lecteurs en ont pensé. Je trouve ça chouette d'avoir eu le plaisir de la lecture avec une histoire sympa et en plus de trouver à converser dessus.

Je recommande ce livre parce que l'auteure est vraiment sympa et le livre est bien ficelé dans son intrigue.

 

Ma note :

 

 

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13 commentaires pour “WWW : World War Web”

  1. Cyan 28 février 2017 15:19

    ça me rappelle un épisode de Dr Who ^^ (c’est un compliment, au cas où tu te poserais la question 😛 )
    Si je n’avais pas abusé un peu des dystopies ces derniers mois, je me serais laissé tenter. Là je vais juste noter le titre pour plus tard.
    Merci pour la découverte 😉

    • Madame_Love 28 février 2017 17:03

      De rien 🙂
      Ça n’a rien à voir avec les dystopies « américaines », on passe plus de temps à suivre les personnages en mode survie collective à l’extérieur.

  2. Gloewen 28 février 2017 22:23

    Merci pour la découverte, ça a l’air sympa!!

  3. Cristy Sevla 1 mars 2017 08:57

    Ce que tu raconte et le titre n’ont effectivement rien à voir, un choix de titre pas forcément judicieux on dirait. Même si tu as apprécié ta lecture et que l’histoire à l’air sympa, je ne suis pas plus tentée que ça 🙂

  4. Kin 2 mars 2017 09:27

    J’avais rencontré l’auteur sur un salon avec Kara et on avait acheté son bouquin parce qu’elle nous l’avait bien vendu ^^ Je ne l’ai pas encore lu mais dès que ce sera fait, je t’en reparlerai 🙂

    • Madame_Love 2 mars 2017 11:53

      C’est pareil pour moi, j’ai rencontré l’auteure à un salon du livre 🙂
      Je lirai ton avis avec plaisir.

  5. Lupa 13 mars 2017 14:01

    Une totale découverte pour moi ! J’ai l’impression que les salons permettent de découvrir tout un tas de nouveaux auteure)s, c’est cool ! Merci pour le retour de lecture 🙂

    • Madame_Love 13 mars 2017 16:30

      De rien 🙂
      J’avais d’abord connu ce livre sur Google+…on va peut être rester sur l’idée des salons lol.

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